Souvenir de Cuba

L’allure athlétique de ce saxophoniste québécois — boxeur à ses heures — aurait pu lui valoir un emploi de G.O. ou de maître nageur dans un hôtel des Caraïbes. Au contraire, son premier long séjour à Cuba lui inspire une œuvre originale articulée en tableaux tantôt sobres, tantôt chatoyants. Les morceaux lents, contemplatifs ou nostalgiques, comme « Una noche en el Malecón », qui évoque la grande avenue du bord de mer de La Havane, sont peut-être les plus beaux. Mais le principal mérite de Khayat, c’est qu’il évite tout l’aspect folkloriste et recherche son propre lyrisme en alternant le sax ténor et le soprano. Fasciné par les lieux et surtout par les figures plus grandes que nature, tels José Martí et Che Guevara, il laisse aussi beaucoup d’espace aux excellents musiciens de son quintette et signe un beau disque, sincère, dont émane un réel respect du peuple cubain.

Ralph Boncy
L’actualité, November 2008.

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“C'est un CD qui restera sur le dessus de mon panier pendant un bon bout de temps!”

André Rhéaume
Host of the program: "Ici Vancouver" on CBC, October 2008.

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Claude André
Journal ICI Montréal, October 2nd 2008.

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Smooth Jazz qui dépasse les frontières

"Je sais que c'est pas plaisant, mais imagine Chick Corea qui aurait un enfant avec George Delerue…ok, pas l'acte, mais le fruit de leur nuit de passion. Ça donne un bébé qui a un large éventail d'influences musical et un talent indéniable en tant que chef d'orchestre et arrangeur."

Département des musiques jazz et actuelles, CISM 89.3 FM, August 2008.

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Pierre Chailler, Émission BLEU JAZZ
Bulletin de jazz&blues de l'Estrie, May 2008.

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At first glance the dark CD cover and pompous title of Revolución is a turn-off but that changes a second time around. Composed mostly in Cuba, it presents itself as jazzy travel diary, a soundtrack with souvenirs, landscape, and the faint smell of cigars as a backdrop.

Saxophonist, composer, musical director, Eric Khayat's career is witness to his taste for various musical styles and that he likes challenges. Eric Khayat is not part of current "jazz" scene, he's rather a free thinker, roaming from blues to pop and R&B. His writing might not be grounbreaking, but his arrangements serve his music well. Eric Khayat plays this music which is not his, cuban jazz, with melancoly and joy.

Listen to clips on Eric Khayat. For each CD purchase, $1 is given to Equiterre.

Éric Seguin
SortiesJazzNights.com, May 22nd 2008.

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"I've had the oppertunity to work with Eric Khayat on several occasions over the past few years and I can honestly say it is always an experience that I look forward to. His vast musical knowledge and vocabulary make it a pleasure to perform with this talented and exceptional musician. Whether it be in an acoustic situation, a Jazz combo, or a full out Rock Band I know that Eric will play just the right thing at just the right time, it's always fresh, it's always new and it's always Eric!"

John McGale
Performer, Producer, Composer and Arranger. May 2008.

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Serge Drouin
Journal MédiaMatin, May 2008.

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Sanaa Jerdak
Journal Al Founoun, May 2008.

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Revolución : le titre prophétique d’un disque qui va tourner

"Inspiré du rêve cubain et de ses personnages, Revolución, premier album signé Eric Khayat, surprend par son assurance. Il faut dire que le saxophoniste, malgré sa jeune trentaine, a multiplié les expériences musicales, notamment dans le domaine du film et de la télévision, ce qui s’entend me semble-t-il en écoutant ses compositions.

Revolución offre en effet des ambiances bien définies porteuses d’émotions, des musiques propres à accompagner la vie. Mélange de fougue et de douceur, d’inventivité et de tradition, de jeunesse et de maturité, les neuf pièces de l’album ont un côté attachant. La première, « Viñales », installe le dialogue entre le saxophone d’Eric et le piano de John Sadowy, jouissif piano qui aura la vedette à quelques délicieuses occasions. « Una noche en el malecón », qui puise directement dans la musique cubaine, surprend par sa profondeur et reste dans l’oreille, notamment grâce à la guitare de Mike Dumont. Bouffée de fraîcheur de l’album, John Sadowy brode en solo sur le thème de cette pièce dans « Un día en el malecón » : quelle bonne idée ! D’autant plus que cette respiration précède la dramatique « Ernesto », dédiée au Guevara des jeunes années. José Marti a son hommage aussi dans une pièce à son nom, puis dans la dernière de l’album, « Domingo triste », poème de Marti rendu avec justesse et dans deux langues par Danielle Godin, agréable présence féminine de l’œuvre.

La vitalité et la confiance du jeu de saxophone d’Eric Khayat se retrouve dans ses compositions et dans tout ce qui entoure la réalisation de son album. Vivement le prochain !"

Guylaine Saint-Pierre
Animatrice CKRL, April 2008.

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Christophe Rodriguez
Journal de Montréal, December 2005.

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« Eric Khayat est un saxophoniste phénoménal qui sait instinctivement où et quand faire démonstration de son talent. Ses sonorités peuvent être douces et fluides comme celles de Zoot Simms, ou éblouissantes comme celles de Michael Brecker. Néanmoins, il reste dans son interprétation, cette empreinte personnelle qui le distingue si bien. Il semble n’avoir aucune limitation puisqu’il ne cesse d’approfondir son art. Il est vraiment un musicien renversant. »

Sorel Tracy Magazine, June 2004.

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Ross Montour
Eastern Door, July 2001.

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